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Aeronautique
Un métier
Il planifie les tâches des mécaniciens, coordonne les travaux et les supervise. Il met en œuvre la politique d’entretien des avions afin d’en optimiser la gestion. Il veille à la mise à jour de toutes les documentations et intègre toutes les contraintes réglementaires et économiques à communiquer aux mécaniciens. Son objectif est toujours l’amélioration de la qualité des prestations. Des responsabilités C’est un emploi d’encadrement - Il est responsable de l’équipe des mécaniciens sur tous les plans - Les responsabilités sont grandes car la moindre négligence peut être désastreuse Des conditions de travail
- Lieu : Travail en bureau et dans les ateliers
- Horaires : Horaires variables. Travail possible le week-end et les jours fériés
- Entreprises : Compagnies aériennes
- Rémunération : Variable d’une compagnie à l’autre : de 1 800 à 2 500 € (12 000 à 16 000 F)
Les différentes formations
Par la voie interne, avec la formation continue, des mécaniciens peuvent atteindre ces postes à responsabilité.
Toutefois, l’embauche privilégie les diplômés BAC + 2
BTS MEMA (Maintenance et exploitation des matériels aéronautiques) très apprécié mais préparé dans peu d’établissements
DUT (Génie mécanique et productique) avec orientation aéronautique à Toulouse Après un BTS ou un DUT dans le domaine de la mécanique, électronique, électrotechnique, il est possible de préparer en une année un diplôme spécialisé en aéronautique. Qualités requises
- Sérieux, rigueur, esprit d’équipe et aptitude au management
- Une formation informatique est indispensable pour permettre de s’adapter aux rapides évolutions de la technologie
Un métier Le contrôleur aérien est un ingénieur du contrôle et de la navigation aérienne. Il est fonctionnaire de l’aviation civile. Sa mission principale est d’organiser atterrissage et décollage pour éviter les collisions et guider les avions dans tout l’espace aérien. D’autres missions lui sont accessibles dans les services de la circulation aérienne ou dans l’administration, ce sont des postes d’encadrement, d’instruction d’études ou de direction. Comme la plupart des corps d’ingénieurs, ce métier est organisé par grades. Des responsabilités Responsable d’un volume d’espace aérien - Choix de route et décisions rapide pour garder la sécurité du trafic - Liaison radio permanente avec les pilotes Des conditions de travail
- Lieu : Tours de contrôle des aéroports (métropole et dom-tom), les cinq centres de contrôle aérien français (Athis-Mons, Aix-en-Provence, Bordeaux, Brest, Reims)
- Horaires : Horaires décalés et variables. Travail le week-end et les jours fériés.
- Entreprises : Direction générale de l’aviation civile (DGAC)
- Rémunération : environ 1 500 € pour un débutant à 3 700 € après 10 ans d’expérience (11 000 à 25 000 F)
Les différentes formations
Il n’y a qu’une seule école qui forme les fonctionnaires de la Direction générale de l’aviation civile, c’est l’ENAC : l’Ecole nationale de l’aviation civile.
Les ingénieurs du contrôle sont recrutés sur concours au niveau BAC + 2 (2ème année de classe préparatoire ou diplôme scientifique ou technologique).
La formation de base dure 3 ans en alternance sur site.
Une formation complémentaire de 3 ans également se fait dans un centre de contrôle. Ces études sont rémunérées mais les élèves s’engagent à rester 7 ans dans la fonction publique. Comme pour tous les métiers de fonctionnaire de l’aviation civile, il faut se renseigner à la DGAC (Direction générale de l’aviation civile). Qualités requises
- Pratique de la langue anglaise
- Grande autonomie
- Bonne capacité de concentration
- Bonne résistance au stress
- Aimer travailler su écran
En savoir plus Aujourd’hui les ingénieurs du contrôle sont 3 700 en France. Le recrutement est assez important mais la sélection est sévère.
Un métier Les ingénieurs de l’aviation civile, IAC, sont à 90 % des fonctionnaires ; les 10 % restants travaillent dans les entreprises aéronautiques. Ils assurent l’encadrement de différents services. Ce sont des services techniques, des services de recherche ou d’expérimentation. Il peut s’agir aussi de services extérieurs, d’un centre ou d’un aéroport important. Ce corps d’ingénieurs est organisé par grades : ingénieur de l’aviation civile, ingénieur-chef, ingénieur général. Des responsabilités Missions d’encadrement - Gestion du personnel - Prévisions à court et moyen termes Des conditions de travail
- Lieu : Tous lieux où se trouvent les services de l’aviation civile
- Horaires : Normaux
- Entreprises : Direction général de l’aviation civile (DGAC), compagnies aériennes, aéroports, industries de l’aéronautique et de l’électronique
- Rémunération : de 3 200 € pour un débutant à 4 800 € après 10 ans d’expérience (de 20 500 à 31 000 F)
Les différentes formations
Il n’y a qu’une seule école qui forme les fonctionnaires de la direction générale de l’aviation civile, c’est l’ENAC : l’école nationale de l’aviation civile. Les études sont gratuites.
L’accès à l’ENAC se fait sur concours (sur titre pour les polytechniciens ou les normaliens). Les études sont rémunérées mais les élèves s’engagent à rester 7 ans dans la fonction publique. Qualités requises
- Bonne capacité de concentration
- Bonne résistance au stress
- Aimer diriger et commander
- Supporter de lourdes responsabilités
- Pratique de la langue anglaise
En savoir plus A l’heure actuelle, il n’y a que 200 ingénieurs de l’aviation civile. Seuls, un ou deux postes sont offerts tous les ans. Les polytechniciens et les normaliens sont admis à se présenter. 50 % des IAC travaillent au service de la DGAC. Grâce aux possibilités de détachement, les 50 % restants officient dans le secteur du transport aérien.
L’ingénieur des études de l’exploitation de l’aviation civile peut être :
- soit un fonctionnaire recruté à l’ENAC sur concours ; les études sont alors rémunérées et il restera dans la fonction publique (aviation civile : IEEAC) ;
- soit un étudiant recruté à l’ENAC sur concours ; les études sont gratuites mais non rémunérées. Il deviendra un ingénieur IENAC dans une compagnie aérienne privée.
Un métier Il assure des missions d’études, d’exploitation et d’encadrement, mais aussi d’enseignement et de recherche. Tous les services techniques, économiques ou administratifs dans lesquels intervient la direction de l’aviation civile, utilisent ses services. Comme la plupart des corps d’ingénieurs, ce métier est organisé par grades. Des responsabilités Informatique et trafic aérien – Electronique - Techniques aéronautiques Des conditions de travail
- Lieu : Services techniques, services d’études, services économiques ou administratifs de l’aviation civile, des compagnies aériennes ou des aéroports. ADP recrute dans ces formations.
- Horaires : Normaux
- Entreprises : Direction générale de l’aviation civile (DGAC), compagnies aériennes, industries de l’aéronautique et de l’électronique
- Rémunération : de 3 100 € pour un débutant à 4 500 € après 10 ans d’expérience (de 20 000 à 29 000 F)
Les différentes formations
Il n’y a qu’une école qui forme les fonctionnaires de la direction générale de l’aviation civile, c’est l’ENAC : l’école nationale de l’aviation civile.
Les ingénieurs des études et de l’exploitation sont recrutés au travers du concours commun polytechnique.
Ce concours se passe au niveau classe de mathématiques spéciales (maths spé.).
La formation dure 3 ans avec un stage de 5 mois en fin de troisième année pour les élèves fonctionnaires.
Il existe une possibilité de recrutement, pour 5 % de l’effectif après un DEUG scientifique.
Les études sont rémunérées mais les élèves s’engagent à rester 7 ans dans la fonction publique. Les élèves ingénieurs civils ne sont pas rémunérés pendant leur scolarité. Qualités requises
- Aimer les fonctions d’encadrement
- Savoir prendre des responsabilités
- Bonne capacité de concentration
- Bonne résistance au stress
- Pratique de la langue anglaise
En savoir plus Après une crise importante ayant entraîné peu de recrutements, il est prévu que le secteur « décolle » à nouveau. Les embauches concerneront surtout les ingénieurs aux profils variés. 50 % des postes de catégorie supérieure sont réservés à la promotion interne.
Un métier Les IESSA sont des fonctionnaires de l’aviation civile. Ils assurent l’installation, la maintenance et le développement des équipements radioélectriques et électroniques utilisés par les services de la navigation aérienne pour la surveillance et le guidage des avions. Leurs fonctions principales sont des postes de supervision et d’encadrement. Comme la plupart des corps d’ingénieurs, ce métier est organisé par grades. Des responsabilités Développement, installation, supervision des équipements de la navigation aérienne, maintenance des radars, système d’atterrissage automatique et systèmes informatiques compatibles avec le niveau de disponibilité et de fiabilité requis pour la sécurité aérienne. Des conditions de travail
- Lieu : Services techniques et services d’études de l’aviation civile, des compagnies aériennes ou des aéroports
- Horaires : Normaux
- Entreprises : Direction générale de l’aviation civile (DGAC), compagnies aériennes, industries de l’aéronautique et de l’électronique
- Rémunération : de 2 300 € pour un débutant à 3 700 € après 10 ans d’expérience (de 15 000 F à 24 000 F)
Les différentes formations
Il n’y a qu’une école qui forme les fonctionnaires de la direction générale de l’aviation civile, c’est l’ENAC : l’école nationale de l’aviation civile.
Les ingénieurs électroniciens sont recrutés sur concours de niveau BAC + 2 ou BAC + 3 avec épreuves d’électronique aux deux concours.
La formation dure de 18 mois à 3 ans.
Les études sont rémunérées mais les élèves s’engagent à rester 7 ans dans la fonction publique. A l’issue de la formation, l’emploi est assuré dans la fonction publique d’Etat : la DGAC, Direction générale de l’aviation civile. Qualités requises
- Bonne capacité de concentration.
- Bonne résistance au stress.
- Aimer les fonctions d’encadrement.
- Savoir prendre des responsabilités.
- Pratique de la langue anglaise.
En savoir plus Aujourd’hui, les ingénieurs électroniciens sont un peu plus de 1 100 en France. On en recrute à peine une douzaine par an.
Un métier Le rôle du mécanicien aéronautique est d’assurer la maintenance des moteurs, des cellules et des équipements de bord avant et après le vol. En général, il est responsable d’une partie de l’avion (portes, train d’atterrissage,etc.), il démonte et contrôle toutes les pièces d’un équipement de bord (systèmes mécaniques mais aussi électriques, hydrauliques ou autres). C’est un travail autonome au sein d’une équipe avec le personnel navigant. La responsabilité professionnelle du « mécano » est lourde. La vie de milliers de passagers dépend de ses compétences et de celles de ses collègues. Evolution possible vers un métier de chef d’équipe. Des responsabilités Contrôle de l’état et de la conformité des éléments d’équipements, essentiellement mécaniques - Vérification du fonctionnement des systèmes mécaniques, hydrauliques, pneumatiques et électriques - Changement des éléments défectueux par dépose et remontage - Etablissement de fiches techniques signées Des conditions de travail
- Lieu : Ateliers, pistes ou hangars de l’aéroport
- Horaires : Décalés et variables. Travail le week-end, de nuit et les jours fériés
- (SYMBOLE CONTRAT Compagnies aériennes
- Rémunération : de 1 600 € (pour les débutants) à 2 000 € pour les chefs d’équipe ou contrôleurs (de 10 000 à 13 000 F)
Les différentes formations
CAP de mécanicien d’entretien d’avions avec trois options : avions à pistons, avions à turbomachines, systèmes électromécaniques et électroniques d’avion BAC PRO aéronautique avec les options : système cellule, système avionique. Mention complémentaire maintenance. Qualités requises
- Apprécier le travail en équipe
- Goût du travail manuel
- Bonne résistance physique et au bruit
- Avoir une bonne conscience professionnelle
- Suivre des sessions de formation continue régulières
En savoir plus Une bonne partie des mécaniciens avions est formée par apprentissage. Un système de « compagnonnage » permet à chacun de se former tout au long de sa carrière jusqu’à l’excellence.
Un métier On appelle personnel navigant commercial, PNC, l’équipage non technique d’un avion. Ces femmes et ces hommes qui accueillent les voyageurs sont plus connus sous le nom d’hôtesses et de stewards. Leur mission consiste à veiller au confort des passagers, à intervenir en cas de problème du vol et à s’assurer du respect des consignes de sécurité. Un autre aspect du travail est la dimension commerciale avec la vente dans l’avion de produits proposés par la compagnie. Le personnel navigant commercial assure de 60 à 70 heures de vol mensuelles réparties sur 20 jours. Des responsabilités Accueil et assistance des passagers - Contrôle et mise en œuvre des équipements de sécurité - Service des repas et des boissons - Vente de produits hors taxes - Annonces au micro - Tenue de documents comptables Des conditions de travail
- Lieu : Avions
- Horaires : Décalés et variables. Irrégularité des périodes de travail et de repos
- Entreprises : Compagnies aériennes
- Rémunération : Environ 1 400 € pour les débutants (9 000 F). Avantages : prix préférentiels sur les billets et des primes diverses
Les différentes formations
Certificat de sécurité et de sauvetage (CSS) exigé
Chaque compagnie aérienne définit ses propres critères de sélection et assure la formation du personnel navigant commercial.
Il faut être âgé au minimum de 21 ans, posséder le niveau BAC et une bonne maîtrise de l’anglais
Une formation commerciale ou hôtelière est un plus. Une sélection sur concours et organisée par les compagnies. Qualités requises
- Grande disponibilité
- Excellente présentation
- Courtoisie naturelle
- Paraite condition physique
- Taille minimale requise
- Capacité de réaction rapide
- Pratique de langues étrangères
- Port de l’uniforme
En savoir plus
Le CSS est un examen comprenant des épreuves théoriques et pratiques de secourisme et de sécurité aéronautique. Les Hôtesses de l’air peuvent, par la suite, bénéficier d’un emploi au sol.
Un métier Le métier de pilote fait rêver et bénéficie d’un grand prestige. Quoi de plus exaltant que voler au-dessus des nuages et contrôler son propre avion ? Pourtant, pilote est un métier difficile. Les conditions de travail sont dures et la responsabilité très lourde. Les compagnies aériennes recrutent peu et les études sont très coûteuses. Malgré ces contraintes, ce métier reste très prisé. Il assure les fonctions de pilotage et de navigation, après un travail de préparation technique du vol et de l’avion. Il a la responsabilité de mener les passagers dans les meilleures conditions de sécurité et de confort. Le commandant de bord et le copilote font le même travail et ont la même qualification, seul le niveau de responsabilité diffère. Des responsabilités Préparation du vol – Pilotage - Navigation et météo - Suivi opérationnel du vol - Contact avec la tour de contrôle - Respect des procédures - Contact et annonces radio aux passagers - Compte rendu écrit du vol Des conditions de travail
- Lieu : Aéroports
- Horaires : Décalés et variables. Travail le week-end et les jours fériés. Irrégularité des périodes de travail et de repos. Décalage horaire.
- Entreprises : Compagnies aériennes
- Rémunération : de 3 000 à 9 200 € (20 000 à 60 000 F)
Les différentes formations
Il existe quatre types de formation :
La formation d’état, assurée par l’ENAC, est gratuite et dure de 15 à 24 mois suivant le type de concours au recrutement : niveau maths sup. / maths spé., DEUGA, certains DUT, BTS scientifique et selon que le candidat possède ou non les épreuves théoriques de conduite d’avion.
La filière Cadet proposée par Air France dure entre 24 et 30 mois. Elle concerne des jeunes de moins de 25 ans recrutés sur concours, selon leurs diplômes.
Une cinquantaine d’écoles privées et plus de 650 aéro-clubs forment des pilotes privés. La formation par l’Armée de l’Air impose de s’engager pour 10 ans dans l’armée de l’Air. L’accès se fait sur concours de niveau BAC ou mathématiques spéciales. Tronc commun puis spécialisation : Chasse, transport, aéronavale (17 à 23 ans). Qualités requises
- Avoir une excellente santé en particulier une très bonne vue et une très bonne ouie.
- Etre persévérant, calme et maître de soi.
- Etre capable d’une longue concentration.
- Avoir une bonne présentation.
En savoir plus La sélection pour entrer à l’ENAC est sévère : en 1998, 1 400 candidats pour 18 admis. Mais les compagnies aériennes devraient créer de 300 à 500 emplois dans les trois années à venir. Les pilotes militaires peuvent, à la fin de leur contrat, intégrer l’aviation civile (5 à 10 % des effectifs).
Un métier
Les techniciens des études et de l’exploitation sont des fonctionnaires de l’aviation civile. Ils assurent de multiples fonctions dans les différents services : contrôleur d’aérodrome, chargé de maintenance, assistant d’ingénieur, responsable sécurité, chef d’atelier de maintenance… Comme les corps d’ingénieurs, le corps des techniciens est organisé avec différents grades. Deux spécialités existent la filière navigation aérienne et transport aérien (NATA) et la filière technique d’exploitation. Des responsabilités Administration centrale - Districts et directions régionales - Contrôle des petits aéroports - Bureau de piste et d’information des tours - Centre d’études de la navigation aérienne - Service de la formation aéronautique et du contrôle technique - Services techniques et centraux Des conditions de travail
- Lieu : tous lieux où se trouvent les services de l’aviation civile
- Horaires : Normaux ou décalés ; grande disponibilité demandée
- Entreprises : DGAC, compagnies aériennes, aéroports, industries de l’aéronautique et de l’électronique
- Rémunération : 1 850 € pour un débutant à 2 800 € après 10 ans d’expérience (de 12 000 à 18 000 F)
Les différentes formations
Il n’y a qu’une seule école qui forme les fonctionnaires de la Direction Générale de l’Aviation Civile, c’est l’ ENAC : l’Ecole nationale de l’aviation civile.
Pour passer le concours d’admission, il faut être titulaire d’un BAC S ou STI.
La formation dure 2 ans, avec une partie théorique et une partie pratique.
Les études sont rémunérées mais les élèves s’engagent à rester 5 ans dans la fonction publique à l’issue de la formation. L’emploi est assuré à la direction générale de l’aviation civile ou à l’institut de météorologie. Qualités requises
- Aimer les chalenges techniques
- Sens des responsabilités
- Bonne capacité de concentration
- Bonne résistance au stress
En savoir plus A l’heure actuelle, il y a 1 200 techniciens des études et de l’exploitation de l’aviation civile. Une trentaine de postes sont offerts tous les ans.
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